Les parasites chez le chat : comprendre les risques pour mieux protéger votre félin

Contenu

Introduction

Les chats, même ceux qui vivent à l’intérieur, ne sont pas à l’abri des parasites. Certains peuvent transmettre des maladies graves, d’autres affectent leur confort et leur bien-être. La prévention antiparasitaire chez le chat doit être ciblée, douce et adaptée à son mode de vie.

Pourquoi la prévention du parasite chez le chat est importante?

Contrairement aux chiens, les chats sont souvent sous-protégés, car ils montrent peu de signes évidents lorsqu’ils sont infestés. Pourtant, les conséquences peuvent être sérieuses, autant pour leur santé que pour la vôtre.

1. Les puces

  • Transmis par : contact avec un autre animal ou l’environnement (même une simple visite sur le balcon)
  • Effets : démangeaisons, allergies (dermatite allergique aux piqûres de puces), anémie, transmission de ténias
  • Particularité : une seule puce peut infester tout l’environnement en quelques jours
  • Prévention : traitement mensuel recommandé, même pour les chats d’intérieur

2. Les vers intestinaux

  • Types fréquents : ascaris (Toxocara cati), ankylostomes, ténias
  • Effets : vomissements, diarrhée, perte de poids, ballonnement, transmission à l’humain (zoonoses)
  • Transmission : ingestion de puces, de rongeurs, d’œufs présents sur les surfaces contaminées
  • Prévention : vermifugation régulière adaptée à l’âge et au mode de vie

Note : un chat peut sembler en parfaite santé et être porteur de vers.

3. Les tiques (et la maladie de Lyme chez le chat)

  • Fréquence : les tiques s’attachent aussi fréquemment aux chats qu’aux chiens, surtout chez ceux qui sortent. Cependant, les chats sont généralement moins sensibles aux effets cliniques des maladies transmises.
  • Risques : bien que les cas de maladie de Lyme ou d’anaplasmose soient rares chez le chat, il peut jouer un rôle dans la propagation de ces maladies. En transportant des tiques infectées dans son environnement, il peut exposer les autres animaux du foyer — et les humains — à des risques accrus.
  • Prévention : traitement topique recommandé pour les chats qui vont à l’extérieur ou vivent dans une région à risque. Une inspection régulière est aussi essentielle.

🧬 Les chats ne sont pas seulement des victimes potentielles, mais aussi des vecteurs indirects. Une prévention adaptée protège toute la famille.

4. Les moustiques et le ver du cœur (dirofilariose féline)

  • Fréquence : bien que plus rare que chez le chien, l’infection au ver du cœur Dirofilaria immitis est possible chez le chat au Québec — même chez les chats qui vivent exclusivement à l’intérieur. Environ 25 % des cas rapportés concernent des chats sans accès à l’extérieur.
  • Effets : les vers du cœur causent principalement des symptômes respiratoires chez le chat, comme la toux, la tachypnée (respiration rapide) et des efforts expiratoires. Ces signes peuvent être confondus avec de l’asthme félin. Dans certains cas, une réaction inflammatoire sévère (HARD : Heartworm-Associated Respiratory Disease) peut apparaître.
  • Gravité : élevée. Contrairement au chien, il n’existe aucun traitement curatif sécuritaire pour les chats. Le décès peut survenir subitement, même chez un chat apparemment en santé.
  • Diagnostic : complexe. Les tests de dépistage sont moins fiables que chez le chien, en raison de la faible charge parasitaire et de la fréquence des infections unisexes (souvent que des vers mâles). Le test recommandé est celui des anticorps, qui détecte l’exposition plutôt que l’infection active.
  • Prévention : absolument recommandée, surtout entre mai et novembre. Un traitement préventif mensuel permet de bloquer l’infection avant qu’elle ne s’installe. Il est sécuritaire et simple à administrer, même chez les chats d’intérieur.

La prévention reste la seule approche réellement efficace contre la dirofilariose chez le chat. La maladie est difficile à diagnostiquer et impossible à traiter de façon curative.

5. Les mites d’oreilles

  • Fréquence : très courantes, surtout chez les chatons et chats non traités qui vont à l’extérieur.
  • Effets : démangeaisons intenses, croûtes noires, otites douloureuses
  • Transmission : très contagieuses entre chats
  • Traitement : topique ou auriculaire, efficace et rapide

Une prévention sur mesure, douce et sécuritaire

Chaque chat est différent. Chez Vétérinaire 640 on prend le temps d’évaluer :

  • S’il sort ou non
  • S’il chasse ou vit avec d’autres animaux
  • Son âge, son poids et ses antécédents médicaux
  • Sa tolérance aux traitements (goûts, sensibilité cutanée)

Notre objectif : une protection ciblée, efficace, sans surtraitement inutile.

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Même les chats d’intérieur ont besoin d’une prévention.
Faites évaluer les besoins de votre félin et repartez avec un plan simple, sécuritaire et adapté.

La prévention intelligente commence ici.

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